Victor Jara, de la chanson aux chants

Il y a 50 ans, retenu prisonnier par les milices pinochetistes, Victor Jara mourrait en martyr du socialisme. Les doigts brisés ou tranchés, abattu de plusieurs dizaines de balles de fusils, il fut l’une des innombrables victimes de la fureur contre-révolutionnaire à l’œuvre au mois de septembre 1973 au Chili.

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L’autre 11 septembre, 50 ans du coup d’État militaire au Chili

Le 11 septembre 1973, dans la capitale chilienne Santiago du Chili, les forces armées du Général Augusto Pinochet bombardent le Palais présidentiel “La Moneda” dans lequel est retranché le président socialiste Salvador Allende avec sa garde rapprochée. Plus tôt dans la nuit, les putschistes se sont emparés de Valparaiso, ville

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Inflation ou récession ?

Dans sa chronique mensuelle, David Cayla craint que la disparition des politiques monétaires accommodantes du fait de l’inflation ne débouche sur une récession. Mais tandis que les Etats-Unis se sont dégagés des marges de manœuvre en matière de politiques économiques qui pourraient leur permettre d’éviter une crise, l’Union européenne reste

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L’interdiction des abayas ou l’arbre qui cache la forêt

Le 27 août, quelques jours avant la rentrée scolaire, le nouveau ministre de l’Education nationale Gabriel Attal a pris la décision d’interdire les qamis et les abayas à l’école. Cette mesure était attendue par les personnels éducatifs et s’inscrit dans la droite ligne de l’esprit de la loi de 2004.

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« La gauche doit renouer avec les classes populaires »

Dans cet entretien, Philippe Brun, député socialiste de l’Eure et membre de l’Université des possibles, présente un constat accablant pour la gauche : celle-ci ne parle plus aux classes populaires. Loin d’opposer France périphérique et banlieues, il propose aux partis de gauche de renouer avec l’esthétique populaire tout en offrant

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Régis Debray, les vivants piliers de la littérature

Pour Régis Debray, notre réactionnaire d’extrême gauche favori, notre littérateur éternellement bougon, la cause est entendue : « l’âge du livre est terminé ». Mais, s’empresse-t-il de rappeler, « reconnaissons qu’il nous aura fait plus de bien que de mal ». Dans De vivants piliers, il rend un vibrant hommage,

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