
Dans son dernier livre dans la collection du Temps des Ruptures, « L’IA contre le peuple », Mathieu Chéret signe un récit d’anticipation politique, où l’intelligence artificielle ne se contente plus d’optimiser nos usages numériques, mais restructure en profondeur le débat public, les campagnes électorales et jusqu’à l’idée même de démocratie. À la frontière de l’essai et de la fiction prospective, l’auteur décrit un monde où le pouvoir a glissé vers les algorithmes et ceux qui les contrôlent. Entretien.





















